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Réaliser un Business Plan ou comment obtenir son financement à coup sûr ?


Que ce soit pour la création d’une entreprise, la reprise d’une activité déjà existante, ou encore une expansion nécessitant des financements, le Business Plan est un élément clé de nombreux projets. En effet, il représente un moyen de communication à destination des différentes parties prenantes, tant auprès des investisseurs, des banquiers, ou encore de ses propres associés. Ces derniers s’attarderont particulièrement sur la faisabilité du projet, ses chances de réussir ainsi que son potentiel de croissance. Toutefois, au-delà de convaincre dans le but de trouver des fonds, le business plan va aussi être un outil important pour l’entrepreneur ou l’entreprise lançant un nouveau projet.



En effet, il va permettre de piloter la structure dans ses débuts, d’évaluer les différentes stratégies possibles, et donc de mettre en place un fil conducteur à suivre. Petit ou grand projet, le business plan est un document conséquent pour la réalisation duquel il importe d’avoir une bonne connaissance sur la façon de le rédiger ainsi que sur les éléments indispensables à retrouver dedans. C’est pourquoi, une grande majorité des personnes qui ont besoin de réaliser un tel document, se tournent vers des prestataires extérieurs, cabinets de conseil, experts-comptables ou Junior-Entreprises,à la fois pour la réalisation de la partie financière qui nécessite une réelle expertise, mais aussi pour la partie marketing, qui servira de base pour réaliser les estimations financières.




Que des chiffres dans le Business Plan ? Les 5 étapes incontournables à la réalisation d’un prévisionnel financier solide.


Un business plan dit classique comporte en général deux grandes parties, une partie rédactionnelle et une partie de prévisions financières. Dans la seconde partie, il sera souvent exigé de la part des investisseurs que le document contienne différents points, tels que : compte de résultat prévisionnel, bilan prévisionnel, les soldes intermédiaires de gestion, un plan de trésorerie, les seuils de rentabilités ainsi qu’un plan de financement. Tout cela est en général rédigé sur trois ans, afin de se donner une représentation de l’évolution de l’entreprise. A partir de ces éléments, il sera alors possible de calculer des notions-clés tellesque le besoin en fonds de roulement (BFR), la capacité d’autofinancement (CAF) ou encore des ratios comme le taux de rentabilité net, la rentabilité des capitaux propres, le ratio de liquidité générale et bien d’autres. Mais la première partie de ce document n’est pas à omettre.





Dans le but de réaliser un business plan pertinent, il sera très important de pouvoir justifier les chiffres qui sont avancés, car cela représente un point sensible sur lequel les investisseurs et banquiers seront très vigilants. En ce qui concerne la modélisation du projet, la partie financière doit être basée sur la partie rédactionnelle. Cette première partie du business plan se compose généralement en cinq sous parties :


- Présentation du projet et de l’offre commerciale, dans le but de donner une vision d’ensemble du projet ainsi que les premiers chiffres clés sur lesquels le reste du business plan sera basé.

- Le marché et son environnement concurrentiel.Cette phase est réalisée via une étude de marché, qui va venir définir le marché, sa taille, les ventes en volume et en chiffre, la structure du marché ainsi que son évolution. On retrouve aussi dans cette sous-partie une étude des consommateurs, des concurrents et éventuellement des distributeurs. Pour reprendre le modèle d’un diagnostic SWOT, cela correspond à définir les opportunités et les menaces du marché.

- Stratégie, vente, marketing.À la suite de l’étape précédente, il va alors être possible de déterminer une segmentation, des cibles, les moyens de communication ainsi que le positionnement sur le marché. On aura alors une définition plus précise de la stratégie globale.

- Les objectifs que l’on se fixe. Comme dans tout type de projet il est important d’en fixer, pour permettre l’évaluation de l’avancement, mais aussi pour se challenger. Ces objectifs doivent pouvoir être atteints grâce à la stratégie mise en place, qui représente un moyen d’y arriver.

- Présentation de la direction et aspects juridiques du projet.Les rôles de chacun doivent être clairement définis, ainsi qu’une justification de la qualité des membres, car l’individu en lui-même peux représenter aussi un facteur risque pour les investisseurs. Concernant l’aspect juridique, cela concerne la structure choisie, les apports réalisés, les parts de chacun. Cette partie doit être corrélée avec l’évolution envisagée de l’entreprise, car certaines structures permettent par exemple de plus facilement accueillir de nouveaux actionnaires etc.



On constate donc à travers la forme de constitution d’un business plan, que tous les éléments vont être aussi importants les uns que les autres, mais surtout qu’il va y avoir un lien étroit entre toutes les parties. Cette subtilité doit permettre une bonne compréhension du projet sous tous ses aspects.



Erreurs classiques dans le business plan.


Comme expliqué tout au long de la première partie, la réalisation d’un business plan est une tâche assez lourde, du fait des nombreuses parties qui la composent. Qui plus est, les parties étant réalisées en cascade, une erreur au sein d’une peut venir fausser le reste du document, ce qui explique que beaucoup d’acteurs préfèrent sous-traiter cette tâche, et passer par des spécialistes.



Il arrive souvent d’ailleurs que ces prestataires de services ramènent à la réalité leurs clients, en leur expliquant que leurs chiffres ou prévisions de ventes sont surréalistes. En effet il vaut mieux proposer deux hypothèses, une basse et une haute. Le but n’est pas d’arriver avec un chiffre d’affaires prévisionnel irrationnel, mais de proposer des chiffres en corrélation avec l’étude de marché qui a été réalisée, et aussi de permettre à l’entrepreneur d’adapter la gestion de son entreprise en fonction de l’orientation vers l’hypothèse basse ou haute. Négliger l’étude de marché peut donc être dangereux, car elle représente une base de données et de connaissances importante sur le secteur, mais aussi une justification des chiffres avancés. Cette prestation peut elle aussi être sous-traitée, car elle va en général nécessiter de longues heures de travail, de l’administration de questionnaires pour la réalisation d’une enquête, mais aussi le besoin d’avoir des connaissances en marketing et stratégie solides.



Un bon business plan démarre avec une bonne connaissance du marché, découvrez l’importance de comprendre ses futurs clients et prospects :






La phase de démarrage de l’activité est une autre problématique que rencontrent souvent les créateurs d’entreprises. Il arrive fréquemment que le début de l’activité soit retardé pour diverses raisons comme les travaux notamment, or les charges fixes devront être honorées même en l’absence de première rentrée d’argent. De plus, souvent le temps consacré à la mise en place du dossier ou business plan, peut se transformer en manque de temps pour démarcher, faire connaître sa structure et réseauter. Or cela représente une étape très importante, de nombreuses startups aux projets très prometteurs et innovateurs ont échoué lors de leur phase de lancement sur le marché par manque de visibilité auprès de leurs prospects.



Enfin une autre problématique apparaît souvent, et concerne l’estimation des dépenses. Cela peut arriver facilement d’oublier des postes de dépenses par manque d’expérience, surtout si c’est la première fois que l’on créé une activité par exemple. Or cela va inévitablement entraîner un décalage dans les prévisions financières, entraînant ainsi des erreurs dans le calcul des seuils de rentabilité ou du point mort, or ces seuils ont une réelle importance notamment du point de vue des investisseurs. Les prévisions de trésorerie seront bien entendu elles aussi impactées si des informations sont omises. Le financement peut également être impacté par ces oublis. En effet l’entrepreneur détermine son besoin de financement en fonction de ses charges et investissements, or si cela est sous-estimé au début il pourrait se retrouver bloqué par la suite notamment au niveau de la trésorerie. Une légère majoration du besoin de financement peut donc s’avérer utile pour anticiper des dépenses non prévues, qui arrivent souvent lors de la réalisation d’un projet.



A qui faire appel pour la réalisation d’un bon Business Plan ?


Le business plan est sans aucun doute une étape inévitable pour trouver des financements, et rassurer les investisseurs. Banquier, courtier, analyste financier, nombreuses sont les personnes qui ont l’habitude de les étudier, et qui savent donc reconnaître un business plan en phase avec la réalité. Il est donc important de ne pas négliger cette étape pour démarrer son projet sur de bons rails, et de ne pas hésiter à la sous-traiter. Cela représente bien entendu un coût supplémentaire, mais souvent nécessaire pour lancer en toute sérénité son activité. Cabinets de conseil, experts-comptables, différents acteurs expérimentés sur ce sujet proposent leurs services d’accompagnement, tout comme les Junior-Entreprises commerciales. Rodés grâce aux cours dispensés dans l’école, les Junior-Entrepreneurs sont habituées à réaliser ce type de prestations avec rigueur et efficacité.



Depuis 38 ans, Neoma Reims Conseil accompagne les entreprises dans leur développement via notamment la réalisation de Business Plan, tout en s’adaptant aux spécificités de chaque projet. Si vous êtes intéressé n’hésitez pas à nous contacter pour échanger lors d’un rendez-vous ou effectuer une demande de devis en ligne.



Charly GESTEDE, Vice-Trésorier



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