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Ces applications qui nous aident à mieux manger



Faites-vous aussi partie de ces 30 millions de Français qui, chaque jour, regardent les étiquettes des produits qu'ils consomment avant de passer à table ou à la caisse ? Connaissez-vous ces applications qui recensent la quantité d'additifs, de sel et de graisses saturées dans nos assiettes et dans nos caddies ?


De plus en plus, les applications telles que Yuka, Open Food Fact ou encore Is My Food Good ont le vent en poupe. Pourquoi ? Simples d'utilisation (il suffit de scanner le code-barre des produits) et répondant aux besoins croissants de la population de mieux manger, ces applications connaissent une utilisation croissante. La chasse aux mauvais aliments est bel et bien ouverte.


Mais une question se pose : quel va être l'impact d'un tel engouement sur la population et l'industrie agro-alimentaire françaises ?


Une consommation alimentaire davantage maîtrisée


Aujourd'hui, les Français passent de plus en plus de temps à faire leurs courses : vegans, végétariens, intolérants au gluten et désormais des consommateurs lambdas munis de smartphones.


Et pour cause, 44% de Français déclarent avoir changé totalement leur consommation alimentaire suite à des scandales alimentaires, selon une étude d'Harris interactive*.

Face à l'ampleur d'un tel phénomène, de plus en plus de jeunes lancent des applications traquant la malbouffe dans nos caddies. Aujourd'hui, l'application Yuka, lancée en janvier 2017, connaît un retentissement plus que spectaculaire : plus de 5 millions de personnes l'utilisent quotidiennement.


Dès lors, il semble que ces jeunes ont réussi là où le gouvernement a échoué face aux lobbys puissants de l'industrie-agroalimentaire : redonner du pouvoir aux consommateurs grâce à une idée innovante.


L'indépendance est d'ailleurs une dimension centrale pour ces start-ups : Yuka et OpenFoodFact ne tirent en effet aucune ressource des publicités.


Le fonctionnement


Ces applications notent un gigantesque nombre de produits alimentaires en fonction de leur qualité nutritionnelle. Pour cela, ils s'appuient sur le nutriscore (système d'étiquetage nutritionnel basé sur un logo avec des valeurs allant de A à E), la présence d'additifs, la dimension biologique ou encore sur la classification NOVA (répartition des aliments en 4 groupes en fonction du degré de transformation des matières dont ils sont constitués).

Mais comment ces applications font-elles pour recenser autant de produits ?


Actuellement, Yuka recense plus de 365 000 produits. Dans les faits, les données des produits sont collectées de manière collaborative par les consommateurs. Sur OpenFoodFact, chaque consommateur peut ajouter ou modifier les fiches des produits alimentaires comme sur Wikipedia. Tout l'enjeu pour ces applications est donc d'assurer la fiabilité des informations nutritionnelles qui pour l'instant n'est faite que manuellement.


Autre limite, certains utilisateurs déplorent une notation parfois incohérente. « Yuka surnote un certain nombre de produits comme des céréales de petit-déjeuner sucrées notées excellentes. Par contre, elle dévalorise les produits bruts comme le miel ou le sirop d’érable » déclarait un utilisateur sur la page Facebook de la plateforme. Effectivement, les notes attribuées à de nombreux produits « bruts » tels que le beurre, le sucre ou le sel sont souvent très basses. Relativiser celles-ci est donc essentiel.


Pallier un déficit d’informations


Au-delà de l’effet de mode, ce phénomène révèle et entretient la montée d’une prise de conscience collective. En effet, nombreux sont les consommateurs qui veulent consommer mieux et de manière plus responsable et éclairée.


Du côté des distributeurs et/ou enseignes, certains font le choix d’encourager cette prise de conscience et de pousser les fabricants à faire preuve d’une plus grande transparence sur la qualité nutritionnelle de leur produit. C’est notamment le cas pour E. Leclerc qui fait désormais apparaître le Nutriscore sur les écrans des Drives et sites Internet.


Ainsi, la pression pèse sur les marques qui tentent de se renouveler pour s’adapter aux nouvelles tendances de consommation. C’est le cas de Danone qui a investi plus de 12 milliards de dollars en 2017 pour acquérir une société en produits laitiers bio et d’origine végétale, The White Wave.


Mais pour se renouveler et être attentif aux besoins de ses clients, quoi de mieux que de réaliser une étude de perception ou d’image ?


Depuis maintenant plus de 37 ans, Neoma Reims Conseil a pu développer une expertise dans la réalisation de telles études et demeure toujours tournée vers l’excellence et la satisfaction de ses clients.


Pour en savoir plus sur nos compétences et domaines d’activité, rendez-vous sur notre site internet.

Et n’hésitez pas à nous contacter !


* étude menée en octobre 2017 auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus

https://harris-interactive.fr/newsfeeds/pratiques-alimentaires-daujourdhui-et-de-demain-a-la-recherche-du-mieux-manger-et-du-mieux-acheter/


Cécile Bonnet, Auditrice chez Neoma Reims Conseil

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